Lundi

Bérenger brasse de l’air à Plaine-Verte et rêve à haute voix d’un 12-0 en sa faveur. En face de lui, quelques groupies agitent des drapeaux mauves et se croient dans un remake des « années de braises ». Les autres sont venus écouter quelques bonnes blagues en sirotant du café chaud. What else ?

A Flacq, l’alliance de l’avenir (incertain) assiste à un crêpage de chignon entre les partisans du MSM et ceux du Ptr (ou bien serait-ce entre un ancien garde du corps de Bachoo et un ancien agent PMSD ?). Tout dépend de vos lectures du jour…

Dur dur le lundi…

Mardi

Toujours pas de programme électoral en vue. Mais déjà, les blanchisseries de l’île sont submergées de costumes trois pièces envoyés par des candidats travaillistes qui se disent persuadés d’être sur la « short list » de Ramgoolam.

Nita Deerpalsingh dégaine son portable et déclenche une salve d’invitations pour un énième point de presse de la campagne. On n’y apprend pas grand-chose, sinon que l’amphithéâtre loué par l’alliance de l’avenir coûte la bagatelle de Rs 70 000 par jour…

Mercredi

Ramgoolam et Sithanen tirent la tronche. Les anciens « amis », qui participent à la cérémonie du nouvel an tamoul font semblant de ne pas se voir. Et pour l’occasion, tous les invités ont répondu présent. Il était hors de question de rater le spectacle… Dehors, le « marsan pistas » a, ce jour-là, écoulé toute sa marchandise.

Jeudi

Bérenger « flingue » le bilan économique du gouvernement et mise sur la « nouvelle économie ». Un peu plus loin, à Triolet, Dev Hurnam fait son grand retour. Sinon, j’ai recommencé à boire du Coca. Damn it !

Ah oui, en Angleterre est organisé le premier débat électoral ( voir la vidéo ici). Certains, à la MBC, devraient en prendre de la graine!

Vendredi

C’est le jour-J pour les travaillistes.  Ils croient savoir que la nomination des candidats se fera aujourd’hui. Ils ont tous travaillé leur expression spécial « surpris » pour l’occasion, les costumes sont prêts, les mouchoirs aussi. Mais une certaine tension est palpable. En effet, personne ne sait où et à quelle heure se fera l’annonce. Les téléphones des journalistes ne cessent de sonner. Au bout du fil, d’éventuels candidats veulent savoir si nous connaissons le lieu de l’annonce au cas où le Premier ministre aurait égaré leur numéro…

Dur dur le vendredi…

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