le-syndrome-du-titanic-scene_300La planète va mal. Le cinéma, beaucoup mieux. Plébiscités par les cinéphiles, les documentaires surfant sur la vague écologique rencontre un succès grandissant. Le dernier en date, le Syndrome du Titanic, de Nicolas Hulot, capte l’urgence d’une situation qui ne s’est que trop détériorée. Ce brûlot cinématographique – car il s’agit bien là d’un film conçu pour les salles obscures – souligne une fois de plus la nécessité de modifier notre façon de penser tant sur le plan économique que social et environnemental.

Le syndrome du Titanic fait suite aux documentaires politico-pédagogique d’ Al Gore (Une vérité qui dérange, de Davis Guggenheim), celui esthético-écologique de Yann Arthus-Bertrand (Home).  Le film, dont le titre dit tout – cinq minutes avant de sombrer, les passagers du Titanic dansaient encore – est un état du monde alarmant dessiné par un Hulot émouvant et plus que jamais déterminé à ne pas rester les bras croisés face à la catastrophe qui se dessine. Il nous faut en effet prendre conscience que les ressources de la planète sont limitées et que la croissance infinie n’est qu’un mythe.

Au visionnage de ce documentaire, un triste constat se dégage : Le superflu des uns est sans limite alors que l’essentiel des autres manque cruellement

De quoi laisser songeur…

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